peindre le mur du son

peindre le mur du son
pour la douce lumière
qui transporte l'amour
pour le soleil pour la verrière
au plafond de la gare
et dans ce doux séjour
je repeindrai pour toi
le mur du son le mur bizarre
qui affiche nos coeurs aux couleurs de l'émoi

Pour la douce lumière qui fit briller tes yeux
comme éclat de cristal dans le musée du verre
comme tes jolies joues ô toi que je vénère
j'aime tant caresser tasoie, ta peau de feu

Pour la douce lumière dans le musée du verre
je flotte doucement comme un bouchon de liège

# Posté le samedi 24 octobre 2009 05:48

encore 4 mains comme caresses dédoublées

encore 4 mains comme caresses dédoublées
J'attends que la nuit distende tes soupirs
alors que le soleil pénétre dans ton corps
J'attends cette douce lumière
qui de toi se nourrit

boire la goutte suave remède à tes migraines
et à ton mal d'amour en ce siécle troublé
te nourrir de sirop et de toutes les graines
caresser tes cheveux aussi blonds que les blés

découvrir sur ta peau la vibration fébrile
sous mes doigts longs et fins arpèges du désir
hurler comme la bête, décharnée et débile
et lécher sur ta peau les gouttes du plaisir

est ce aussi trop d'angoisses, de désirs impudiques?!
Comme un gôut de violence, de trop de liberté?!
Comme un cri de la gorge qui s'échappe véridique,
qui pointe une souffrance comme une adversité!

Qui tout en s'exprimant libère la mémoire
tout en la purifiant revient à l'origine
Un cri qui tout autant réclame la victoire,
et qui pardon, pureté et lumière butine!

Merci pour vos douceurs pour vos délicatesses
pour vos mots simples aussi qui me vont droit au coeur
pour les merveilles de vos audacieuses prouesses
J'en fait un beau bouquet orné des plus belles fleurs

C'est un bouquet magique qui, quand il donne, grossit!
Sa pallette de lumière aux couleurs de vos yeux
veut alléger vos coeurs et enchanter vos vies,
il veut donner courage et chanter en tous lieux!

Est ce trop de lourdeurs quand l'envie prend congé
ou caprice du désir qui se tient en secret
pour donner en été ses couleurs or nacré
et laisser à l'hiver des graines d'amour discret?!

ces graines d'amour discret répendues dans les airs
en feras tu des colliers précieux aux gemmes rares ?
Près du Grand Assistant brillante comme un phare
je te prendrai encor te suivrai en Enfer


tel l'anneau de l'amour dans ton corps enlacé
dans ta nue volupté moi je veux disparaître

# Posté le lundi 12 octobre 2009 00:53

4 mains

La planète trouée en son milieu d'aurore
avait ouvert son ventre dans un violent émoi
et je te regardais , là bas Gare du Nord
longeant les rails le quai, à quelques pas de moi

Toi qui enfanteras au milieu de ta toile
la douce candeur, ma tendre étoile
je me blottis en toi comme l'enfant perdu
mes mains explorant les contours de ta peau nue

et si dans ce secret, fontaines du désir
allongé contre toi dans une herbe si tendre
je goute ton parfum comme un doux élixir
suspendu à ton âme impatient de t'attendre

d'un si secret désir nul ne peut en vouloir
approchant donc mes lèvres du superbe calice
et charmé de ton corps aux superbes pouvoirs
je t'attends amoureux dans ce tendre supplice

J'attends que la nuit distende tes soupirs
alors que le soleil pénétre dans ton corps
J'attends cette douce lumière
qui de toi se nourrit

enlacé contre toi le temps devient soupirs
tes cheveux sont caresses
et mes doigts doucement glissent sur tes épaules

Enlacée à la terre comme un doux ventre ouvert
J' y puise tout son or comme un présent de toi
Sans nulle autre richesse que cet amour offert
j'attends ce laser fort...et devenir calice de ton roi
Tu voulais dans ton corps ressentir le désir,
aimer, donner, chérir, éprouver le plaisir!?
La graine fin moulue en extraire l'essence,
et l'huile du désir en oindre tous tes sens!?

De mes délicatesses enrobées de tendresse
j'ai tissé de mes mains un habit de soie douce
pour recouvrir ton corps d'amour et de caresses
sans y toucher vraiment comme une chanson douce


Le temps est amoureux quand mes pensées pénétrent
comme des petits atomes
dans ton coeur dans ton corps

tu es mon amoureuse
doucement
tes baisers sont de feu
et ta peau est sucrée

comme une friandise
une simple cerise
accrochée au désir
sous ton empire
sous ton emprise

Cristal de ton Amour, gravé en octogone
Comme la Tour des Vents, d'une agora romaine
La tendresse de tes mots, me laisse émue aphone
Quand de ton coeur j'entends, l'Eole de tes Je T'Aime

Borée le Vent du Nord, nous rafraichit de bleu
Euros le Vent de l'Est, souffle ses beiges d'automne
Notos le Vent du Sud, mouille de rouges aveux
Zéphyr le vent d'Ouest, son printanier vert donne

La vierge a tout donné, dans son cristal d'amour
Abreuvé de ses seins, ses fils de lait aimés
Accueillis retrouvés, reconnus pour toujours
blottis contre sa peau, en son centre ils sont nés

Je voulais être à toi!
Quelle idée innocente!
Faut-il donc appartenir à quelqu'un ou quoi que ce soit?

J'appartiens à la terre, ma mère dense et fiable
Qui m'a donné un corps fort, sain et sensible
J'appartiens aux fleuves, aux torrents admirables
Qui emportent en leurs eaux mes émotions pénibles

Je voulais être à toi!
Quelle idée inconsciente!
Faut-il donc appartenir à quelqu'un ou quoi que ce soit?

J'appartiens au vent, mon ami revigore
Qui me porte avec l'aigle sur ses ailes légères
J'appartiens au soleil, à ses rayons multicolores
Eux qui me donnent fidèles leurs mots d'amours visionnaires

Ma psyché en déroute oublia les secousses
De me soumettre à toi,
Mes délires éclaboussent
Se sont égarés je crois!?

Je voulais être à toi!
Quelle idée de folie!
Faut-il donc appartenir à quelqu'un ou quoi que ce soit?

Je ne t'en voudrais pas de tes désirs ardents
J'ai du être soumise même me révoltant
J'ai cru sans le savoir pouvoir jouir peut être
De ton sexe dominant mon mont de vénus offert

Je voulais être à toi!
Quelle idée libertine!
Faut-il donc appartenir à quelqu'un ou quoi que ce soit?

J'appartiens à l'espace, aux étoiles infinies
Aux planètes la bas, toutes les galaxies
Je voyage sans fin à travers l'univers
Oh loin très loin très loin de cet enfer


Je voulais être à toi!
Quelle idée enfantine!
Faut-il donc appartenir à quelqu'un ou quoi que ce soit?

Moi, j'appartiens au feu et à la pluie qui danse
Je suis un aigle, un loup, une rose intense
Ma vie elle n'est qu'à moi, au divin qui me porte
Je la donne aux forêts, au soleil qui m'emporte
Je voulais être à toi!
Quelle idée ! En est ce une?
Faut-il donc appartenir à quelqu'un ou quoi que ce soit?


Louve j'irais fidèle m'asseoir sur la terre amie
Repue du feu soleil tous les matins d'aurore
Les pieds plantés au sol, les yeux à l'infini
Je donnerais l'amour, de la lumière tout l'or

Je donnerais et donnerais encore
A chacun et à toi, au matin, à la lune
Libre et sans attache aucune
Comme un aigle volant haut insaisissable encore!

Je jouirais d'aimer dans toutes mes cellules
Ma victoire sera là et sans fin j'aimerais
Fraiche légère joyeuse comme une libellule
Divine extase offerte à mes frères de la terre!

J'imagine, je te cherche...!

Je voulais être en toi et j'y suis libre et belle
Comme un oiseau volant aux douceurs des cieux
Je me régale en toi , je redeviens pucelle
Toute bordée d'amour je renais dans tes yeux


Où es tu mon Extase, où es tu mon Amour?


Enlacée à la terre comme un doux ventre ouvert
J'y puise tout son or comme un présent de toi
Sans nulle autre richesse que mon amour offert
tu sais que je t'adore, calice de ton roi

Où es tu ma cerise, ma rue, mon autre chose?


Perdue dans mon royaume je me prends à rêver
de broderies sans fin qui orneraient tout Liège
La Meuse gonflée d'amour, suaves humidités...
s'emporte jusqu'à toi, je te veux en mon piège...

Où es tu mon gamin, mon âme, mon buisson de roses?


Je te garde, je te veux, je t'aime et te lacère
Je te veux au plus haut, au plus beau au plus fort
Je te veux amoureux, te lâche et te libère
je t'aime mon amour , je te lèche , je te mords...

Où es tu mon amant, mon ami, mon repère?



Mais comment fait le souffle pour y mettre ta voix?
Mais comment fait ta voix pour se gonfler d'amour?
Mais comment font les mots pour transporter de toi,
l'essence de ton rythme, respir d'un doux labour?

Quand enfin te verrais je?


Il y a un mystère...que je ne comprends pas...
Quelque chose de caché, qui pulse de toi à moi...
comme une recherche profonde d'un être oublié!?
Une fusion, un appel, vibration d'unité!?

Est ce toi? Est ce moi? Est ce nous...un prémisse de nous?

Nos deux corps se caressent pénétrés de nos âmes
Envoutés de tes yeux aux ardeurs gitanes
Tu portes à la lumière mes tendresses de femme
Mes yeux s'offrent au désir des tes mots qui m'enflamment

Oui mais quand te vivrais je?



Ta flamme désirante s'érige en laser
Tu me prends toute partout
ma bouche, mes seins, mon cou
caresses si légères... mes hanches, mon dos, mon ventre...mon lotus ouvert...

J'enrage d'amour de toi
tu deviens raide dingue
Plus c'est fort, plus çà va
j'enfourche ma violence pour devenir plus douce...me liquéfier de toi...

Pourquoi vivre ce rêve?

Est ce le vent du large qui fouette la douceur de tes mains?
ou le doux vent d'été qui caresse tes reins?
je ne veux plus savoir me poser de questions
je veux juste épouser notre amour déraison!

Où es tu mon amour...je te cherche...je t'attends et

Je t'aime

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 10:53

lettre à Max Ernst

lettre à Max Ernst
Cher Max,
j'ai commencé ma vie à l'âge de 17 ans , quand des amis m'ont montré les reproductions de vos tableaux sur des petits livres en couleurs et que j'ai découvert les monstres qui vivaient en moi .
Ce fut pour moi un choc bénéfique, qui réveilla toutes les sensations insoupçonnées. J'ai voulu faire comme vous, gratter, frotter, coller.
Depuis je ne me suis pas arrêté, je vous ai vu plusieurs fois, en effet, je vous ai rencontré en 1991 lors de la fabuleuse rétrospective qu'organisa Werner Speis à Beaubourg. Ce fut une révélation nouvelle.
Pour moi vous êtes le modèle de l'artiste absolu, vous êtes celui qui tourne le dos à l'institution. J'aime la façon dont vous ne vous êtes jamais installé réellement.C'est ainsi que je vous vois , en révolte permanente contre l'habitude , en recherche absolue de l'absolu.
Vous êtes un artiste majeur resté enfant, vous êtes l'incontournable artiste qui a dépassé toute notion, fut elle surréaliste, picturale, sculpturale, artistique...
Vous avez su définitivement me faire passer sur "les phalustrades du désir"
Rien que pour toutes ces raisons
je vous remercie
grâce à vous je peins depuis plus de trente ans

J'ai vu votre plaque au funurarium du père Lachaise : vous êtes vivant et pour longtemps encore
Je vous écrirai bientôt de nouveau pour vous raconter les nouvelles de par ici, mais je ne sais pas si cela vous amusera beaucoup

# Posté le jeudi 21 mai 2009 04:03

Modifié le jeudi 21 mai 2009 10:01

cessons de donner du sens

cessons de donner du sens
Il n'y a pas d'orthodoxie en matière de surréalisme. Il ne peut pas y en avoir .
Ma peinture longtemps fut définie comme surréaliste mais c'était une erreur ; il n' y a pas de peinture surréaliste pas plus qu'il n'y a de peintre surréaliste de poète surréaliste ou d'autre forme de création liée à une école, à un académisme, à une église « surréaliste« .

A la limite, je dirai qu'il y a des surréalistes peintres des surréalistes poètes, des surréalistes vanniers, des surréalistes plombiers etc....( mais sûrement pas de peintres surréalistes, de poètes surréalistes, de vanniers surréalistes de plombiers surréalistes etc....)
Je ne suis pas un peintre surréaliste, je ne le serai jamais, car ce serait un non-sens ...
Dois je me définir c'est-à-dire me limiter, me circonscrire dans un univers bien ba(na)lisé bien fini ( « finis » en latin signifie limite.)

Je cherche à créer un espace illimité de création où ma seule contrainte ne peut être que technique...
Si je reste dans le domaine technique je pense que j'atteindrai très rapidement une barrière infranchissable, car je ne sais peindre que ce qui est mon langage .
Passer outre ces limites techniques serait aller au devant de mon propre langage, celui qui ne s'invente qu'à partir de ma planète personnelle des songes ( mais il y aura toujours l'indicible ce que je ne sais pas peindre même dans mon univers car le langage ne peut exister tant il se heurte à l'inconscient, à la clôture infranchissable de la morale d'airain qui me résiste)

Je ne cherche pas à refaire inutilement ce que d'autres ont fait mieux que moi : pourquoi recréer l'univers de Dali, d'Ernst, de Tanguy. etc...
Faire une œuvre à la façon de Max Ernst, d'Yves Tanguy ou de Salvador Dali ne présente aucun intérêt . Celui qui s'avise à le faire ne fait pas acte de création, mais n'est qu'un faiseur ( faire n'est pas créer dans ce cas)
Le surréalisme n'existe pas dans une esthétique, ni dans une mode , ni dans une plastique.
Je considère qu'il est sans limite et qu'il est en devenir en (ré)création permanente, mais là on dépasse la notion même de surréalisme et au bout du compte, seule la création peut avoir un (certain) sens .
La création seule compte si elle est novatrice, à la fois pour celui qui crée ET pour celui qui regarde ( ce dernier crée une sensation, une interprétation et un intérêt/désintérêt qui n'appartiennent qu'à lui .L'émetteur et les récepteurs sont habi(li)tés à donner du sens ou à ne pas en donner : chacun est libre ...
Aucune création n'est figée, et celui qui s'en tient à se répéter sans cesse, à faire toujours la même chose parce que « ça marche » parce que «  ça plait » n'est qu'un faiseur.
La création est une exigence de découverte permanente de la nouveauté :rien ne remplacera la nouveauté quand il s'agit de création « surréaliste » c'est-à-dire de création permanente, d'évolution permanente, de révolution permanente.
En ce sens, l'évolution, la création ne peuvent exister sans engendrement permanent : cet acte est particulièrement prenant, je dirais même dangereux car il y a danger à ne jamais s'installer dans le confort conformiste de l'habitude...

Pour moi, le surréalisme ou plus précisément la création ( le surréalisme n'étant qu'une simple étiquette si facile pour nos esprits d'entomologistes) ne peut et ne doit procéder que d'une démarche sans cesse renouvelée : c'est en cela que l'effort de création peut être si périlleux, et ne conduire qu'à la recherche continue comme fin en soi, comme quête difficile mais nécessaire dans ce monde qui ne se satisfait que d'approximations, d'imitations et de vulgarisations éphémères et factices...
Mais il est à la fois dangereux et tellement salutaire de se pencher à l'intérieur ... de soi!

Il est d'autres définitions que je souhaite livrer ici :
- C'est beau, c'est laid : aucun tableau ne peut se définir par une quelconque esthétique; « beau » « laid » par rapport à quoi, à quel critère ?
Ces notions sont encore plus subjectives dans le non figuratif ( qui d'ailleurs n'est qu'un leurre)
- On dirait, ça rappelle, je pense à :
Ce type d'expressions limite la recherche et porte un arrêt brutal au regard
En essayant de définir ( DE-FINIR) , on cesse de voir.
Le but d'une image étant d'imaginer, on cesse toute activité pour se rattacher à un repère rassurant. La plupart du temps, mes images naissent de dessins automatiques, et toujours sûrement d'une interprétation de la réalité .

-C'est de l'huile de l'acrylique...?
Encore une question sans intérêt : la technique, le médium, la « façon » n'ont aucune influence sur mon but, sur mon intention !
Sur l'intention picturale...
Une photographie, une vidéo peuvent très bien remplir ce rôle.
Peindre à l'huile à l'aquarelle, au fusain, au pastel, photographier, filmer, coller etc... tout cela passe au second plan
Seule importe l'image et l'émotion

-Les titres n'ont rien à voir
Mes titres ont une utilité fonda-mentale : créer une figuration fugace de l'univers inventé par chacun, créer un partage personnel où chacun s'exprime en fonction de ce qu'il voit, de ce qu'il perçoit, de ce qu'il veut percevoir .
Le peintre «  tableauiste » doit savoir se libérer de la notion de propriété car le tableau qu'il a créé ne lui appartient pas : il est une propriété commune dés lors qu'il le met en scène...
Les titres ne sont déroutants que pour ceux qui regardent sans rêver et qui ne veulent pas s'approprier du tableau .
Quand j'expose, je me débarrasse de l'image et je fait partager à ceux qui veulent bien la voir ( l'avoir)

-qu'est-ce que cela représent ?
Mes rêves Vos rêves . Rien en particulier . Tout en particulier . Tout en détail .
Tout en ensemble Etc...

Tel peintre vous a inspiré !
Puisqu'on y est, on peut parler de plagiat !
En fait, chacun a son esthétique,créative , son monde son univers, sa planète ...
Vouloir voir l'influence de tel ou tel, c'est refuser au peintre , à l'artiste son propre droit à créer.
C'est d'office lui ôter toute légitimité, en tant que créateur chercheur diffuseur.
Pour celui qui regarde à la « va vite », c'est se rassurer en se rattachant au connu ou pire...à l'acceptable
En fait l'originalité est inacceptable pour certains, alors que créer peut être révolutionnaire dans ce que cela doit avoir de ...dérangeant !

-je ne vois pas l'intérêt de ces définitions, je n'ai pas envie de me « prendre la tête »
En qualité de créateur de ces images, je revendique le droit absolu de donner quelques clés et quelques facilités de lecture et de décryptage.
Ma peinture est un langage poétique, il faut apprendre à lire alphabet de ce langage.
Mon but est donc d'ouvrir cet univers à la compréhension et d'être une étape pour ceux qui à partir de cet univers se créent le leur.
Ceux qui n'ont pas besoin de ces définitions soit entrent du premier coup soit passent complètement à côté.
Tout le monde est libre de passer à côté
Ceux qui sont insensibles à mes poèmes ( les plus nombreux) passeront leur chemin sans mot dire (maudire)
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# Posté le mercredi 20 mai 2009 15:22